Plans d'actions régionaux

Le Plan d’Action Régional ou « PAR » est un outil méthodologique destiné à réduire les impacts potentiels ou en cours d’un bio-agresseur jugé indésirable sur le territoire en raison d’enjeux économiques, d’enjeux environnementaux et/ou d’enjeux de santé publique associés.

Le terme bio-agresseur regroupe tous les organismes pouvant engendrer des dommages sur les cultures. Il peut s’agir d’agents pathogènes responsables de maladies, de ravageurs ou de plantes adventices

Un Plan d’Action Régional se compose de trois étapes essentielles, pouvant être développées partiellement ou totalement, selon que le bio-agresseur est identifié sur un territoire voisin (cela peut-être un pays ou une région) et menace de s’introduire sur notre territoire, ou qu’il est déjà présent. Ces trois étapes sont :

  • La prévention : sensibiliser un public donné à l’arrivée d’un bio-agresseur afin qu’il puisse le connaître et s’en prémunir en participant à la surveillance des productions menacées ;
  • La surveillance : former les personnes à la reconnaissance du bio-agresseur, des signes de sa présence et/ou des symptômes développés par la plante quand elle est atteinte ;
  • La lutte : apporter au public concerné une stratégie de lutte collective et coordonnée, seule façon d’obtenir des résultats probants, dans le respect de l’environnement et de la santé des populations.

Un plan d’action peut être demandé par un groupe de producteurs ou par une institution à POLLENIZ. Il est alors élaboré en concertation avec les demandeurs et toutes parties prenantes (acteurs professionnels, collectivité,  …) pouvant apporter une contribution technique et/ou financière à l’efficience du plan d’action.

Actuellement, deux plans d’action sont déployés sur la région des Pays de la Loire :

  • Un PAR « Rongeurs Aquatiques Envahissants»,
  • Un PAR « Frelon asiatique ».

De nouveaux plans d’action sont à l’étude ou en cours d’élaboration, à la demande de la profession agricole :

  • Un PAR « Flavescence dorée de la vigne »,
  • Un PAR « Pseudomonas syringae actinidiae ou bactériose du kiwi »,
  • Un PAR « Erwinia amylovora ou Feu bactérien ».